Bruno Pelletier

Artists

Bruno Pelletier

Tout au long de ses vingt-cinq ans de carrière, sa passion pour la scène et son désir constant d’explorer différentes avenues artistiques ont permis à Bruno Pelletier de concilier une prolifique carrière solo ainsi que des participations remarquables à plusieurs comédies musicales d’envergure.
Avec la vente de plus de 2 millions d’unités dans la francophonie, Bruno, triple récipiendaire du prix Félix Interprète masculin de l’année, compte, sans conteste, parmi les artistes les plus marquants de sa génération.
En 1989 Bruno fonde le groupe rock francophone Pëll. Avec ses musiciens et quelques compositions en main, il participe à des concours et tente de se faire remarquer par le milieu musical professionnel. En 1990 la société Les Disques Artiste lui offre enfin un premier contrat de disque. La carrière de Bruno Pelletier était lancée!


En 1992, parallèlement à la mise en marché de son album éponyme, il se voit successivement offrir des rôles dans la revue musicale; Les fous du rock’n’roll et dans la version québécoise de l’opéra rock signé Plamondon-Berger; La légende de Jimmy.
En 1993, Luc Plamondon conquis par les talents du chanteur fait de nouveau appel à lui. Cette fois, il lui offre le rôle de Johnny Rockfort dans une nouvelle mouture parisienne de l’opéra rock Starmania. Il incarne le personnage à plus de quatre cents reprises sur une période de deux ans et profite de ses moments libres pour peaufiner son deuxième album en carrière. 


L’album Défaire l’amour sera lancé au cours de l’année 1995, mais il devra attendre jusqu’en 1997 pour enfin atteindre la consécration. Cette année-là, il joue avec brio le rôle d’un truand dans la très populaire télésérie Omerta II et lance l’album Miserere. Ce troisième opus qui se hissera rapidement au sommet des palmarès se vendra à plus de 250 000 copies et lui vaudra un véritable impact populaire. L’année suivante, au Gala de l’ADISQ, Bruno se verra couronné pour une deuxième année consécutive du prix Félix Artiste masculin de l’année et l’album Miserere des prix Félix.


1998 et 1999 seront les années Notre-Dame de Paris. Le spectacle dans lequel Bruno incarne le poète Gringoire est un véritable triomphe. Le titre Le temps des cathédrales, qu’il interprète brillamment, lui permet de se hisser au sommet des palmarès et de se faire connaître dans toute la francophonie.
En 1999, le quatrième album studio D’autres rives est simultanément lancé en Europe et au Québec. Cette sortie sera appuyée par une imposante tournée qui lui permettra de se produire pour la toute première fois en tant qu’artiste solo sur plusieurs scènes prestigieuses d’Europe dont l’Olympia de Paris, La Cigale et Le Bataclan.
En août 2002 il lance Un monde à l’envers et entame une tournée de deux ans. En décembre de la même année, il unit sa voix à l’Orchestre Symphonique de Montréal pour présenter une série de concerts à la Basilique Notre-Dame. Ayant pour thématique les grands classiques de Noël, il profitera de l’occasion pour enregistrer l’album Concert de Noël qui connaîtra un immense succès populaire.


En 2004, on lui propose le rôle-titre du spectacle musical Dracula – Entre l’amour et la mort. Toujours à l’affut de nouveaux défis, cette nouvelle aventure lui permet d’ajouter quelques cordes à son arc, puisqu’il s’implique également à titre de directeur artistique et coproducteur. Le spectacle, présenté pour la toute première fois à Montréal le 31 janvier 2006, est un franc succès (vu par plus de 115,000 spectateurs) et l’impose comme une figure incontournable de ce genre au Québec. Présenté à la prestigieuse Maison de la Danse de Lyon (1200 places) en janvier de l’année suivante, Dracula connaîtra, là-bas aussi, un grand succès public et critique.


En 2009, il nous revenait avec Microphonium, première réalisation de matériel original en six ans. Cette même année aura aussi été marquée par le premier passage triomphal de l’artiste au mythique théâtre Estrade de Moscou. Depuis le chanteur traverse régulièrement l’Atlantique question d’aller se produire sur le territoire de ses nombreux fans de l’Europe de l’Est.
Au printemps 2011, le Théâtre St-Denis est l’hôte de l’Opéra-Folk Les Filles de Caleb dont l’ensemble des paroles et de la musique est signé par l’auteur-compositeur Michel Rivard. Dans cette fresque historique, Bruno endosse le rôle de Napoléon, amoureux déçu, qui se réfugie dans le service de Dieu pour oublier l’amour de sa vie, Blanche Pronovost.
En décembre 2011 Bruno Pelletier est retourné une fois de plus en Europe pour accompagner la troupe originale de « Notre-Dame de Paris » lors des concerts symphoniques, « Les plus grandes chansons de Notre-Dame de Paris », incluant 70 musiciens et 40 choristes. Les trois shows à Paris Bercy ont connu un succès indescriptible!
Dynamisé par son onzième album « Rendus là » paru le 25 septembre, opus bonifié d’un DVD Bruno Pelletier… Sur scène à Moscou et avec un tout nouveau spectacle qui lui permet de fouler de nombreuses scènes dès octobre 2012.
Pour la première fois dans sa carrière, Bruno fut invité à présenter son spectacle de Noël en Europe de l’Est, accompagné par 3 orchestres symphoniques différents. Les concerts à Kiev, St-Petersburg et Moscou eurent un succès retentissant.
En 2014 Bruno Pelletier termine sa tournée « Rendus-là » avec la portion européenne de la tournée. L’Ukraine, la Russie, la Pologne mais aussi Paris – l’artiste qui n’a plus donné de concerts solo en France depuis 2003 a fait un immense cadeau pour ses fans européens – il est venu présenter son dernier album « Rendus là » dans un concert exceptionnel et unique sur la scène de la Cigale, à Paris en avril.
S’ajoutera à l’automne, le projet Bruno Pelletier & Guy Saint-Onge – Musique et cinéma, une rencontre dont un album double comportant des chansons en version acoustique, mais aussi avec grand orchestre. Le tout, suivi d’une impressionnante tournée québécoise de plus de soixante représentations.


En musique…